mardi 12 octobre 2010

Adieu...

C'est terminé pour ici.
Louis ne sera jamais là.
Je devrais donc supporter Margot jusqu'au mensonge révélé.
Jusqu'à lui clamer un adieu sophistiqué, assorti de ce qu'il faudra de désespoir.
Parce qu'elle m'attriste vraiemnt, l'idiote.
Elle est sotte, à croire que les gens estimables lui font don de leur présence.
Elle ne sait pasqui elle est, et joue, joue, c'est de la danse constante.
J'espère que vite elle partira pour un autre.
Ce ne sera pas Louis. Elle parle beaucoup de Rime.
Il y a Nathan aussi. peut-être. et son meilleur ami.
Tous ces types.
sauvez moi.
Ok ?
Je parle à moi même
Margot s'est servi de moi, pour l'amour de Louis, ça aurait pu être beau et grand, mais elle est basse, basse comme les eaux sales.
Je ne l'ai pas aimée. J'ai voulu me sauver. Je suis sauvé.

J'attends seulement sond épart,désormais que l'eau douce et tranquille me porte hors d'elle.
je veux rejoindre tiffany sur les bords de loire et lui chanter de belles musiques.

11 commentaires:

  1. !!!!!
    La belle surprise que voilà :):):):)
    J'ai un SCUD à balancer, moi le 6 novembre au matin. Margot va être contente de lire tout ça même si c'est fini. Je vais pourrir ta consolation de toi même, tu vas devoir recommencer à jouer le valet.

    Je te hais mon amour hiihihihihihihihihi

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  2. Monsieur,

    N'ayant pas trouvé d'autres biais pour vous contacter je me permets de vous laisser un commentaire directement sur votre "journal". Vous trouverez mon mail dans le commentaire, caché du lu de tous, afin d'entrer en contact avec nous si la proposition que je vous formule vous sied. Travaillant pour un grand éditeur parisien dont vous identifierez, à travers mon e-mail, l'amplitude et étant chargé de repérer les concepts originaux et publiables du web 2.0 j'ai trouvé votre journal et celui-ci nous intéresse en vu d'une publication. Je vous confesse dès alors que certaines modifications sont envisageables. Ainsi qu'une continuité en conservant, fictivement les mêmes personnages. La Margot décrite correspond aux personnages mis en avant dans une collection reprenant la Francesca.

    En vous priant, Monsieur, d'agréer l'expression de mes salutations distinguées et en espérant vous lire au plus vite,

    Jean-Louis Benyanes

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  3. Non, Jean-Louis Benyanes, ceci ne pourra avoir lieu.

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  4. Jean-Louis Benyanes, ici Margot. Je ne devais pas tomber sur ce blog. Mais je l'ai vu quand même.

    Donc ne faites pas ça.
    Ce serait préférable.
    A vrai dire, il en va de ma vie.

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  5. Mademoiselle, Monsieur,

    Je ne cache pas un certain étonnement à la lecture de vos propos dont l'indélicatesse et l'inquiétude sont les deux majeures.
    Mon métier, aussi haïssable vous semble t-il, est l'identification des talents émergents sur les plateformes virtuelles trop longtemps ignorées par une nomenklatura de l'édition parisienne cramponnée à sa tradition de cooptation et de reproduction homogame.
    La concurrence accrue sur nos métiers traditionnels et la réalité économique nous tournent vers ces nouveaux médias dont le potentiel commercial et littéraire est inexploité. Le coût insignifiant du démarchage virtuel et ses infinies possibilités nous ont conduit à la création du pôle découverte dont je suis actuellement en charge.
    Par le biais de Mme Carole Le Berre j'ai eu vent de ce journal. Original dans sa conception, par les perles que l’auteur entrechoquent, et la violence des punch-lines, il n'appartient qu'à l'auteur de se prononcer sur son sort éditorial. Il m’est impossible de considérer vos doléances aussi justifiées et sincères fussent-elles, la littérature prime.

    Cependant Mademoiselle, espérant vous apaiser, la publication n’est qu’à l’état de projet et dépend entièrement de la volonté de l’auteur à perpétuer ce journal de manière fictive (si je comprends bien, il s’agit d’une histoire réelle dont vous fûtes tous deux des acteurs involontaires) en réécrivant tout ou partie de l’actuelle version.

    Monsieur, enfin, lorsque vous voudrez vous montrez injurieux ou dissuader quelqu’un de faire son métier par des menaces de peigne-cul, ayez ce moindre des courages (d’autant plus lorsque l’on fait face à un individu identifié) de révéler votre qualité (mais peut-être n’êtes vous pourvu que de défauts) et votre identité.

    Veuillez néanmoins agréer mes froides mais sincères salutations et comprenez que je n’ai pas à considérer les états d’âme de deux individus (dont l’un inénarrable) tout en étant sincèrement désolé, Mademoiselle, de vos craintes dont je puis vous assurer l'illégitimité,

    Jean-Louis Benyanes


    PS à l'auteur : J’attends encore votre réponse, je peux par ailleurs déjà vous faire une proposition commerciale, disposant d’une certaine marge budgétaire dans le démarchage.

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  6. Tout ce bavardage...
    Inutile de repasser ici. J'ai répondu à votre e-mail. J'ai eu votre réponse. Satisfaisante. Merci de ne plus faire attention aux commentaires du dessus, ça ne concerne effectivement que moi, moi recroquevillé sur moi-même.

    Tchuss.

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  7. (encore un peu de bavardage)


    Monsieur,

    Tout d’abord, ricanons ensemble : hin hin hin, de votre réaction devant mes menaces qui n’étaient qu’une tentative pour nouer un faible sourire sur le visage défait de Margot. Ensuite, puisque votre style empesé me porte à croire que du bourgeois lettré moyen vous tenez à l’éthique comme aux manières, parlons manières ; parlons morale. Vous, l’homme de quarante, cinquante ans ? Vous semblez jouir d’une telle situation, affectant de réconforter la veuve éplorée, Margot, et l’orphelin, ses trois mois de peines inutiles. Le père n’a pas eu le bon goût de disparaître : il laisse après lui des petites miettes de pain pourri, blog ou mail, Ô mon chaperon rouge sordide. Vous monsieur, donc, d’un âge honorable personne n’en doute, jouissez du malheur de cette pauvre fille d’une main, vantant à votre auteur son rôle de manipulateur, traitant Margot de pantin, encourageant celui-ci à écrire un (si stupide que j’en viens à pouffer) « journal d’une exception », quand, de l’autre main, vous feignez de la consoler. Cela est, entendons-nous, bas, sot, lâche, bête, morne, pied-plat, insipide, crasseux, inacceptable. Montrez donc votre laideur au grand jour. Vous aimez saler la plaie ouverte, vous envoyez un étalon piétiner ce qui est toujours plus à terre en ricanant, mais une mouche vous chie sur l’oreille, monsieur le cocher. Journal d’une exception ? Certes, il faudrait bien de l’imagination, du TALENT DE FICTION, pour écrire l’horreur et le dégoût qui fut inspiré à cette jeune fille. Ici la littérature vient donc s’abreuver à son éternel fleuve d’eau croupie, la ré-a-li-té, qui a des nerfs et qui fait aïe, elle s’appelle Margot, la pauvre enfant ; mais la littérature qui s’y abreuve, puisse-t-elle attraper la malaria. Parce qu’en littérature l’eau n’est pourrie que quand elle est vivante, quand on n’a pas le bon goût d’attendre la saineté que délie l’oubli ou la mort ; tout du moins pour cette dernière, vous semblez vouloir la précipiter. Mais mes paroles sont inutiles, parce que vous vous dandinez sur votre siège avec des gloussements hypocrites. Je ne doute pas que cela vous fait bien bander. Mais à l’avenir, monsieur, -excusez ma vulgarité-, à l’avenir tentez bien pour vous racheter de vous regarder dans le miroir et de dire : Je suis laid. Et ainsi trois fois par jour. Au reste, si vous êtes friand de « punchlines », reconvertissez-vous dans le rap. Et ainsi… tout pour la littérature, n’est ce pas ? Cette grande putain. Monsieur, je vous salue bien bas, parce que vous avez des manières de maquereau.

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  8. Vous me cassez les couilles.
    LALALLALALALALALALALA3.
    L'ampoule de l'autre prétentiard ne suffisant pas tu décides toi aussi d'agoniser la légèreté dans un style badplaf ? Vos deux discours suintent de prétention, on dirait des murs recouverts de peste.
    Je ne sais pas les accusations que tu te permets m'estoquer. Le blog ? Personne n'était censé le lire, je te l'ai partagé pour que tu évites à l'avenir de m'ennuyer sur le sujet de Margot.
    Des mails ? Je n'en ai écrit aucun depuis bien longtemps, si Lucie profite que je ne puisse pas lui casser les dents du fait de son exil pour te transmettre ce que je lui partage de personnel, c'est avec elle qu'il faut voir, pas moi.
    Pour le reste c'est d'un ennui mortel. Tout est ennui, depuis le début. L'histoire des hommes ce n'est jamais que trouver comment le combler.

    Allons.
    Acta est fabula.

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  9. je m'en fout de ça, je préférerais que tu répondes au mail que je t'ai envoyé <3

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