J'attendais qu'il veuille la reprendre.
je me retrouve les brasbrisés d'un fardeau
que je ne souhaitais pas.
Qui dure
se répand.
Je l'ai quittée et il la relance dans mes bras.
Hé ! le manège dure, et dure, et dure.
Il veut des nacres, de la reconnaissance.
Lui non plus n'a rien compris ?
c'est à Margot que j'offre levisage d'un diable de volonté, d'un monstre sans chair, qui se conduit sous l'aune de principes. Je ne croyais pas que tu aurais besoin de ça toi. Oui,je t'écris, tu ne le liras jamais,jenepeux pas te le dire, autrement tu ne voudrais pas de margot. Si tu savais comme je la méprise, comme elle m'écoeure depuis la première soirée. son incapacité à dire non à plus fort et à broyer plus faible. mais j'ai décidé debrûler pour elle, de guérir à travers elle, et mon vice pansée de douleurs aura son odeur de vice.
REPRENDS LA.
Je ne la voulais que pour toi.
Etre l'écrin.
MERDE MERDE MERDE
mardi 28 septembre 2010
lundi 27 septembre 2010
Léché flasque
Margot a indiqué à Louis l'heure de son train.
J'espérais qu'il soit là
Mais le scélérat me la laisse, il sait comme elle pèse de toute sa voix inutile dans une vie.
Pardon margot, je t'aime beaucoup tu sais, mais je ne suis pasamouerux. j'ai fini de brûler quand j'avais quinze ans, alors je veux seulement te démontrer que tu as le droit à de grands doigts fins qui jouent de la harpe pour toi sur des sutures.
Nous avons vu Tiffany, rousse sublime, à l'auréole de feu. J'en entretiens l'âtre par sms. Elle m'a embrassé à deux souffles de margot. margot qui réclamait Louis, qui n'est toujours pas là. pauvre de moi. J'ai margot, je veux Tiffany.
Nous avons baiser. c'était animal.
j'ai bu beaucoup pour ne plus distinguer d'où venaient les dégoûts. De l'alcool, de son corps. je le dis "de nacre", je le trouve de "léché flasque" comme aurait dit Huysmans
J'espérais qu'il soit là
Mais le scélérat me la laisse, il sait comme elle pèse de toute sa voix inutile dans une vie.
Pardon margot, je t'aime beaucoup tu sais, mais je ne suis pasamouerux. j'ai fini de brûler quand j'avais quinze ans, alors je veux seulement te démontrer que tu as le droit à de grands doigts fins qui jouent de la harpe pour toi sur des sutures.
Nous avons vu Tiffany, rousse sublime, à l'auréole de feu. J'en entretiens l'âtre par sms. Elle m'a embrassé à deux souffles de margot. margot qui réclamait Louis, qui n'est toujours pas là. pauvre de moi. J'ai margot, je veux Tiffany.
Nous avons baiser. c'était animal.
j'ai bu beaucoup pour ne plus distinguer d'où venaient les dégoûts. De l'alcool, de son corps. je le dis "de nacre", je le trouve de "léché flasque" comme aurait dit Huysmans
samedi 25 septembre 2010
Inerte
Quand louis cherche à savoir ce queje trouve à Margot, j'esquive
La réponse est "Toi". je lui trouvais toi, Louis. Aujourd'hui ça ne suffit plus.
Je ne veux pas qu'elle m'aime. Je veux qu'elle s'en aille.
Loin de moi.
Se faire baiser par la terre entière, mais loin de moi.
je ne supporte pas ses maisn, je ne supporte pas son odeur.
Elle est insignifiante et je suis piégé par une promesse.
La réponse est "Toi". je lui trouvais toi, Louis. Aujourd'hui ça ne suffit plus.
Je ne veux pas qu'elle m'aime. Je veux qu'elle s'en aille.
Loin de moi.
Se faire baiser par la terre entière, mais loin de moi.
je ne supporte pas ses maisn, je ne supporte pas son odeur.
Elle est insignifiante et je suis piégé par une promesse.
mercredi 15 septembre 2010
l'alphabet
"pour n'être pas dupe
il faut être méchant"
écrivait Verlaine.
Moi pour n'être pas dupe je tiens un blog.
Margot aime Louis et se sert de moi comme d'un prétexte pour démontrer toute cette fièvre qui l'anime, une forme de fidélité canine. J'en suis aise, c'est mon but, mon intention. Souffrir de tout ce qu'elle fera de traverstandis que je feindrai la droiture.
J'ai déjà baisé Lucie, revue Camille de manière odieuse, et pris Amanda par derrière. Tout ça dans le secret et le silence de draps. Lucie bavarde parce qu'elle espère, mais ne révélera jamais rien, sans quoi ce sera l'adieu.
Ici je révèle le vice que je feins d'avoir quitté mes reins. Je trouve le plaisir dans la gorge profonde d'Aude que le sexe de Margot ne saurait pas me déployer.
Margot aime Louis, mais Louis ne l'aimera plus.
Je suis piégé.
Mais pas dupe.
il faut être méchant"
écrivait Verlaine.
Moi pour n'être pas dupe je tiens un blog.
Margot aime Louis et se sert de moi comme d'un prétexte pour démontrer toute cette fièvre qui l'anime, une forme de fidélité canine. J'en suis aise, c'est mon but, mon intention. Souffrir de tout ce qu'elle fera de traverstandis que je feindrai la droiture.
J'ai déjà baisé Lucie, revue Camille de manière odieuse, et pris Amanda par derrière. Tout ça dans le secret et le silence de draps. Lucie bavarde parce qu'elle espère, mais ne révélera jamais rien, sans quoi ce sera l'adieu.
Ici je révèle le vice que je feins d'avoir quitté mes reins. Je trouve le plaisir dans la gorge profonde d'Aude que le sexe de Margot ne saurait pas me déployer.
Margot aime Louis, mais Louis ne l'aimera plus.
Je suis piégé.
Mais pas dupe.
lundi 13 septembre 2010
baiser baiser baiser
chaque fois que l'on baise
c'est comme une envie de crever
qui monte du fond des âges
se retenir
se retenir
ce corps abject que le sien
je le découpe ici
je le vomis là
"Mon amour c'est si bon te faire l'amour, c'est différent"
bouche de menteur, menteur, menteur chantent les anges sur mes épaules
je déteste son corps.
mais je l'honore
"politesse"
c'est comme une envie de crever
qui monte du fond des âges
se retenir
se retenir
ce corps abject que le sien
je le découpe ici
je le vomis là
"Mon amour c'est si bon te faire l'amour, c'est différent"
bouche de menteur, menteur, menteur chantent les anges sur mes épaules
je déteste son corps.
mais je l'honore
"politesse"
vendredi 10 septembre 2010
Prague
Je suis parti.
j'ai couché
avec Marina
nom d'eau
sexe d'eau
je n'ai pas pu abandonner margot.
Pourtant.
c'est ce qu'il faut.
L'adieu que Louis ne lui fait pas formuler
j'ai couché
avec Marina
nom d'eau
sexe d'eau
je n'ai pas pu abandonner margot.
Pourtant.
c'est ce qu'il faut.
L'adieu que Louis ne lui fait pas formuler
vendredi 3 septembre 2010
Tu es où Louis ?
J'espère que ma présence de poète pourra les réconcilier, faire que leurs deux êtres s'unissent et me laissent me consacrer à la seule chose importante. la littérature. De savoir que ses refus obstinés mais sa garde jalouse me force à fréquenter Margot en plissant la bouche à la manière des amoureux, refroidis ma plume.
J'écrivais plein de douceur et de pétales, au début de ce journal, désormais j'enfonce les doigts.
Louis m'agace, je m'impatiente de la lenteur qu'a sa jalousie à animer ses gestes.
J'écrivais plein de douceur et de pétales, au début de ce journal, désormais j'enfonce les doigts.
Louis m'agace, je m'impatiente de la lenteur qu'a sa jalousie à animer ses gestes.
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