J'attendais qu'il veuille la reprendre.
je me retrouve les brasbrisés d'un fardeau
que je ne souhaitais pas.
Qui dure
se répand.
Je l'ai quittée et il la relance dans mes bras.
Hé ! le manège dure, et dure, et dure.
Il veut des nacres, de la reconnaissance.
Lui non plus n'a rien compris ?
c'est à Margot que j'offre levisage d'un diable de volonté, d'un monstre sans chair, qui se conduit sous l'aune de principes. Je ne croyais pas que tu aurais besoin de ça toi. Oui,je t'écris, tu ne le liras jamais,jenepeux pas te le dire, autrement tu ne voudrais pas de margot. Si tu savais comme je la méprise, comme elle m'écoeure depuis la première soirée. son incapacité à dire non à plus fort et à broyer plus faible. mais j'ai décidé debrûler pour elle, de guérir à travers elle, et mon vice pansée de douleurs aura son odeur de vice.
REPRENDS LA.
Je ne la voulais que pour toi.
Etre l'écrin.
MERDE MERDE MERDE
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