Parfois je les sens si proches que je crois violer leur intimité.
Quand je veux me retirer je me retourne toujours une dernière fois
Mais Margot est toute seule. Seule et elle s'accroche aux murs.
S'y pends et s'y déroule.
Je crois que je peux enfin partir, et j'entends ses larmes sur le plancher
Qui tombent comme des crayons de la boite neuve.
J'en ai assez d'elle.
J'en ai assez de lui.
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